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Bienvenue - Laboratoire Jacques-Louis Lions

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1) LPPR/retraites : Le Laboratoire Jacques Louis Lions soutient la motion du CoNRS (https://www.cnrs.fr/comitenational/struc_coord/cpcn/motions/200117_Motion_LPPR_vf.pdf) (suite...)

Plusieurs postes ouverts au recrutement au Laboratoire Jacques-Louis Lions

Attention postes au fil de l’eau Date limite de candidature : jeudi 5 mars 2020 à 16h

Lien vers les postes

Chiffres-clé

Chiffres clefs

189 personnes travaillent au LJLL

90 permanents

82 chercheurs et enseignants-chercheurs permanents

8 ingénieurs, techniciens et personnels administratifs

99 personnels non permanents

73 doctorants

14 post-doc et ATER

12 émérites et collaborateurs bénévoles

 

Chiffres mars 2019

 

Séminaire du LJLL - 21 02 2020 14h00 : C. Huneau

Cécile Huneau (Ecole Polytechnique, Palaiseau)
Limite haute-fréquence pour les équations d’Einstein
Résumé
En relativité générale, les phénomènes de gravitation sont créés par une déformation de l’espace-temps. Cette déformation est décrite par une métrique lorentzienne, dont la courbure est reliée par les équations d’Einstein aux densités de matière et d’énergie présentes dans l’univers.
Dans cet exposé, je présenterai un travail en collaboration avec Jonathan Luk, dont le but est d’étudier le comportement haute-fréquence de solutions des équations d’Einstein. Si on considère une suite de métriques solutions, oscillant avec une longueur d’onde que l’on fait tendre vers zéro, la métrique limite ne satisfait pas obligatoirement les équations d’Einstein dans le vide : à la limite haute-fréquence un tenseur énergie impulsion « effectif » apparaît dans les équations. Il a été conjecturé par le physicien Burnett dans les années 1980 que cette « matière effective » devait prendre la forme d’un champ de Vlasov.